Bon déjà premier point positif, la douleur a disparu, enfin presque, mais avec un peu de rembourage tout va bien aller. Le baudrier pour le maintient ça va bien, seul problème c'est pour fixer le tout, là c'est encore un peu galère.
Evidement ensuite reste à réapprendre à se déplacer, enfin je commencerais en me servant de la rembarde, et puis à force d'ici une semaine ce sera comme de rien.
Purée ce qu'il faut pas faire pour être anim...
Et sinon?
Sinon j'ai fais des course mais j'ai pas encore tout rangé, ma valise est pas prête, c'est toujours le bordel et demain il me reste un tas de trucs à faire.
D'ailleurs je vais de ce pas tout marquer sur mon grand tableau véléda.
Pfiouuu, vivement le 13 août... Nooo, vivement le 4 juillet!!!!!!!
Bon et sinon promis même si j'en donne pas l'impression, j'oublie personne, promis je vous aurais tous au téléphone dans les jours qui viennent.
Quand bien même on ne souhaite pas toujours les regarder en face.. Quand bien même on se dit que non en fait c'est pas ça. Au fond de soi on sait que si. Et on est pas très fier. Ben voilà. Des erreurs, des tics, des habitudes, des petites choses qu'onfait sans le vouloir ou sans s'en rendre compte, et quand on s'en rend compte, ça n'est pas très agréable.
... les assumer.
Alors on choisi de fuir et de faire comme si en fait non, "je ne suis pas comme ça" spa vrai... Ou bien si... Bon voilà, c'est pas très glorieux, mais si. Se regarder en face. J'ai fait mes conneries, je refais les même à chaque fois.
... vouloir changer.
Pourtant ça n'est pas satisfaisant. Mais comment s'y prendre? Tellement profond et vouloir changer demande tellements d'efforts, et surtout ça demande de reconnaître complètement cette erreur, de la reconnaître presque publiquement puisque pour changer il doit y avoir des répercussions directe et tangibles. Alors il faut prendre sa respiration et foncer. Prendre le problème et le faire remonter à la surface, avec toute la tourbe qui y est attaché et qui remonte inexorablement avec. Prendre le problème par petit boûts et le régler au fur et à mesure, et assumer au fur et à mesure tout ce qui va venir avec.
... y parvenir.
Et trouver en définitive qui l'on est vraiment. Derrière ce qu'on se disait de soi, derrière cette vérité que l'on se masquait. Se déchiffrer soi même et changer. Dûr dûr.
Moi de mon côté, je suis pas sûr d'assumer. Mais bon il faut bien commencer alors commençons. Et puis je me dis que tu es là au cas où je me casse la gueule.
Et sinon?
Ben là sinon journée derniers détails... Classement, rangement, préparation de la valise, du matos, dernières courses, administration, coups de téléphone... Bref une longue journée en perspective... Longue, fatiguante, mais rien comparé à cequi va venir ensuite...
Purée, une chance sur deux, ça marche bien ou ça marche pas bien!
Je sais que je donne peu de nouvelles en ce moment. Ben oui, mais là en ce moment j'ai pas trop besoin... Hum c'est égoïste... En même temps c'est toujours compliqué parce que je ne sais pas ce que sera la fin du mois de juillet et la suite. Alors c'est bien vague et je vais pas mettre n'importe quoi sur ce blog.
Donc bon on verra en temps voulu.
Sinon le reste, ce week-end, week-end animation déguisement. C'était très sympatique, on verra sur le terrain mais je pense que j'ai un très bon coeur d'équipe, reste à voir si je pourrais le conserver sur quelques années ou si tout le monde sera dégouté à la fin du mois de juillet. J'espère que les gens vont rester.... Mais si on fait ce qu'on a prévu, ça deviendra dûr de se dépasser chaque année. Dûr mais jamais impossible!
Un jour une très bonne amie m'a dit une chose toute simple : "je m'aime bien quand je suis animatrice". Ben voilà, c'est tout bête, moi aussi je m'aime bien quand je fais de l'animation et de la direction de colo et de la formation. Bon j'aime bien aussi les formations et la construction politique. Mais si je devais choisir je choisirais l'éducation populaire, sans hésitation. Par certains aspects c'est bien plus politique que le travail dans un parti.
Enfin bon on verra bien... Pour le moment, dernier jour de stage avant la "pause" colo.
Pfiouu, jsuis naaaaaze.
Et j'ai 50 milliards de trucs à faire encore, des courses surtout...
Mais là je m'endors litéralement devant mon ordi.
Mais tenir encore et encore, bientôt à va être bon. Ce soir je vais à décathlon et à Leroy Merlin et à Auchan...
Déformation professionnelle ou fatigue, probablement plutôt la combinaison des deux, je vois le monde différement dans ces cas là.
A la place d'objets de la vie de tous les jours, je vois des surfaces planes, des arêtes et des jointures, je vois des objets 3D et le moyen de modéliser en 3D ce qu j'ai sous les yeux. Puis passé le stade de la forme je vois la texture. Le grain, les renfoncements, les petits défauts, la luminosité, la brillance... Mais le pire c'est quand je vois des gens.
Que je vois leurs mouvements et que je les décompose en frame action par action, bone par bone.
C'est bien épuisant... Ca me donne mal à la tête.
A plus d'un titre d'ailleurs.
D'une part par manque de temps et d'envie.
Mais aussi parce que ce que je dirais le matin ne serait plus forcément vrai le soir. Alors je pourrais continuer à ne mettre que les attitudes et les moments que je voudrais préserver, tracer un ligne de "conduite" dans mes sentiments et la manière dont j'envisage l'avenir. En gros faire ce que je fais depuis quelques mois. Me dire que parce que je l'ai écrit sur mon blog alors je dois m'y tenir, une espèce de bonnes résolutions permanentes.
Mais ça n'est plus comme ça.
Je ne peux pas dire grand chose, parce que je ne sais pas à quoi je vais ressembler dans les semaines qui viennent. Ni qui vous retrouverez à la rentrée. Probablement pas la même personne.
Je me suis déjà retrouvé dans cette situation une fois. C'était il y a longtemps, mon ancienne vie, celle où je faisais des maths.
Je l'ai cherché et j'ai tout fait pour, mais voilà, maintenant c'est fait. Si je fais le points sur les choses qui peuvent me retenir désormais, la réponse est simple : absomument rien. Je pourrais partir demain, tout laisser, sans même me retourner, ni sans un au revoir. Mettre tous les souvenirs au feu et changer, encore.
Amusant de se dire que l'on ne peut être libre que lorsque l'on a tout réduit en cendres, enfin pas encore tout à fait tout. Si je voulais le faire, il me resterait une étape à franchir, la politique, tirer un trait la dessus aussi. On verra à la rentrée, mais rien n'est impossible.
En attendant, la fête de la musique s'est bien passée, probablement une de mes meilleures. Parce que j'ai tué la carapace une bonne fois pour toute, elle reviendra, mais pas cette semaine. Là où certains ont besoin d'un fort taux d'alcoolémie, je n'ai besoin que de mon BAFA. Cassé le protocole, la bienséance, cassé l'humilité et la peur de la honte qui nous fait hésiter à se jeter au milieu d'une place, à lancer une bataille de Reichoffen devant le MacDo place Kleber avec une demi douzaine d'inconnu, de faire un times up en pleine rue place Gutenberg. Là où la plupart des gens que je connaissent seraient restés sur leur réserve, avec leurs "calme toi, on est en pleine rue", à part quelques rares exceptions (mais personne parmis celles qui lisent ces lignes).
Mais ça n'était qu'un aperçu. Juste une tentative réussie, la suite mercredi soir...
Les choses changent, un morceau est en train de mourir. A moi de voir quand elles s'arrêteront, ou quand je choisirais de les arrêter, mais personne en travers de ma route.
En définitive je ne regrette rien.
Le 31 juillet, je me rase la tête.
Le monde appartient aux menteurs, aux manipulateurs et aux mystificateurs.
C'est tellement plus simple. Se taire, retenir une main tendue, détourner le regard. Tellement plus simple.
Un faux sourire hypocrite, se moquer des autres, faire semblant. Tellement plus simple.
Garder de la rancune, se cacher dans le passé et les mauvais souvenir, trouver un responsable ou un bouc émissaire. Tellement plus simple.
Ne pas prendre de recul, accepter les stéréotypes. Tellement plus simple.
Il n'y a que dans les romans, les films et les jeux vidéos, que la gentillesse gratuite et l'honêteté marchent. Que dans les films, les jeux vidéos et les romans qu'il en sort du bien. Ca nous fait rêver d'un monde qui n'existe pas et ça nous fait supporter le réel. Défaitisme révolutionnaire à la con.
Que quelqun m'explique que j'ai tort je lui mettrais 24 ans d'expérience dans les dents.
C'est bien pour ça que Linu doit mourir.
Tellement plus simple...
Alors pourquoi je ne peux pas m'y résoudre?
Je regarde avec un oeil politique. Et avec une grande certitude. Grande et très fragile.
Qu'une question de courage en vérité.
Et de choix aussi.
L'univers des possibles. Et des impossibles aussi... Mais là surtout j'ai envie des possibles...
A moi de me donner les moyens et de trouver l'occasion... Non en fait l'occasion c'est facile à saisir, y a qu'à vouloir.
Mais ça ferait un grand changement, et en même temps, en même retrouver une stabilité et des rêves...
Certitude du matin, toujours, grande et très fragile. Est-ce que je suis prêt à la briser? Pas sûr...
Est-ce que je j'ai appris la leçon? Pas sûr...
Terrible, je fais ce que j'ai à faire mais je le fais au ralenti. Impossible de m'extraire l'esprit, comme le matin lorsque l'on ne peut pas se réveiller. La tête complètement ailleurs. Complètement débranché. Non pas débranché, ailleurs...
Mes mains travaillent toutes seules.
La musique dans la tête, j'ai mis plus fort en espérant que ça change, que dalle...
La poésie sonore me manque. J'ai du rap et du slam sur les oreilles. Et ça ne fait que renfonrcer, mes textes me manquent. Le marcheur entre tous... Et crois aussi. retrouver le rythme, les mots qui s'enchaînent au rythme de la respiration, l'inverse plutôt. Se retrouver comme en transe, plus rien d'autre que les lignes qui défilent, le coeur et les poumons calés sur les slashs. Donner tout sur trois minutes. Sentir la salle. Un seul rythme, un seul battement de coeur. Et tout faire s'effondrer.
Le marcheur, mon meilleur souvenir... Sentir les gens rire et sourire au début du texte. Les sentir se fermer petit à petit. Finir mon texte sur "je veux pas qu'on m'oublie" et entendre trois murmures "on oubliera pas. Sentir le malaise ambiant. Trois minutes de transe, changer les consciences.
La politique est un moyen, de plus en plus je m'interroge... Il y a bien d'autres moyens.
Purée ça me manque.
Impossible de me concentrer.
Je continue à texturer le cloporte. C'est bien.
Mais il n'y a que mes mains qui travaillent.
Zeb, il est temps.
J'ai tout cherché.
Tout mis en place.
Comme une série de dominos.
Les MINOuches, les textes, tout.
Comme une série de dominos.
Sympa d'avoir du monde dans la tête. Mais il faut vous taire un peu maintenant. Zeb et Seb qui se battent avec tous les autres. Pour une fois qu'ils s'entendent.
Une quarantaine de personnes donc... Je ne crois pas connaître tant de gens qui viennent ici.
D'ailleurs avant hier, le nombre de pages vues qui a été multiplié par deux, sans avoir plus de visiteurs. Soit tout mon blog parcouru en long et en large, plusieurs fois.
Qu'y a t-il donc a trouver pour des gens qui me connaissent si peu?
Juste un rituel journalier. Je commence ma journée en venant ici, le quart d'heure matinal. Et est-ce que lire ces quelques lignes change quelque chose?
Ou alors une coalition de psy qui tentent de découvrir la réponse au grand mystère... Comment faîtes vous pour vivre tout seul dans votre tête, c'est tellement plus amusant à plusieurs. D'ailleurs je me le demande vraiment, comment vous faîtes?
Question du matin.
Qu'y a t-il a trouver par ici? L'attente de pouvoir lire quelque chose qui vous concerne? Je ne vous connais pas...
L'envie de vous dire que votre vie est plus belle que la mienne et de vous rassurer? Je ne connais pas votre vie...
Un signe, un indice? A l'exception d'une demi dizaine de personnes, je ne vise pas grand monde.
Juste le moyen de passer le temps?
Ou une simple curiosité passagère, vivre une vie à travers les yeux d'un autre?
Je ne dis pas grand chose de très intéressant, juste des états d'âme et pourtant le nombre de visiteurs reste stable, à peu près... Enfin bon hein, c'est pas non plus 400 visiteurs, tout est à relativiser, mais au moins une vingtaine non identifiées. Et je suppose que vous tenez à votre anonymat.
Hum évidement la question que je ne me pose pas, c'est s'il y a pas par ici des gens dont je ne voudraient pas qu'ils sachent... En même temps. C'est déjà trop tard, et puis bon, pour ce que j'ai à cacher en vérité.
Tiens je viens d'avoir un chouette cadeau... Un jeu vidéo, créé par la boîte... Parenthèse.
Mais peut être que l'absence de noms précis, d'évènements fixés, de moments établis, peut être que ça fait echos.
Chacun possède un panel de sentiments et d'émotions sensiblements identiques, les lire, ça rappelle et prfois ça colle bien avec le moment présent.
Hum, il y a un truc qui se balade depuis ce matin devant mes yeux. Reste du jour où mon oeil s'est abimé, des cellules mortes qui flottent dans le cristallin. Là ça ressemble en gros à un spermatozoïde et ça se balade devant mes yeux. Signe de fatigue, je les vois pas souvent. Parenthèse.
Bref, mystère et boule de gomme, amis, inconnus? Qu'y a t-il a trouver parmi ces lignes?
D'autant que je l'ai déjà écrit plusieurs fois, mais ce blog ne raconte pas seulement mes journées, ma vie et mes états d'esprit, c'est aussi et avant tout un outil.







